15 mai 2015

Le baiser de l'ange - Tome 1

 Auteur : Elizabeth Chandler
Edition : Le livre de poche (Jeunesse)
Genre : Fantastique, Jeunesse
Prix : 5,90 ____ Pages : 232

Résumé :
Ivy adore les anges. Elle collectionne les statuettes qui les représentent et croient qu'ils l'accompagnent dans les moments difficiles de sa vie. Surtout depuis que sa mère s'est remariée avec le père de Gregory, ce garçon étrange qui met Ivy mal à l'aise. Heureusement, Tristan, le jeune homme le plus adulé du lycée est fou amoureux d'elle. Ivy partage ses sentiments, et le bonheur paraît accessible. Mais bientôt le destin frappe les jeunes gens violemment.


Qu'en penses-tu, Erenella ?

Hm, bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins, chers amis lecteurs : je suis mitigée après la lecture de ce premier tome... Il y a du bon mais le moins bon est trop important pour pouvoir en faire abstraction, ! Je vais vous expliquer tout ça.

Au début, j'ai eu du mal à m'immerger dans l'histoire. Dans le prologue on est témoin de l'accident d'Ivy et Tristan, les personnages principaux. Ok. D'accord. Le tout maintenant est de savoir comment ils en sont arrivés là, je comprends le principe. Cependant le flash-back qui va nous expliquer la rencontre des personnages, la timide amitié qui se dessine entre eux et enfin la romance prend les 2/3 du bouquin. Le hic ? Cela veut dire que sur 232 pages (seulement !) le résumé en couvre presque tout le contenu, et encore il est mal formulé...

L'intrigue démarre donc pleinement dans le dernier tiers du livre, et là mon attention de lectrice affamée s'est bel et bien réveillé ! Il était temps vous allez me dire, d'autant plus que l'atmosphère change radicalement et on parle enfin davantage des anges ! Enfin du positif ;) D'un côté, je comprends le choix d'Elizabeth Chandler d'avoir pris son temps dans la première partie du livre pour nous présenter ses personnages, afin que l'on ressente au mieux la perte de l'être aimé. Mais de l'autre, une fois que l'on a lu le résumé on est dans l'attente de la suite, et en quelque sorte il gâche tout le plaisir de découvrir le livre je trouve, qui du coup paraît long (autant qu'un livre de 200 pages puisse l'être, haha !).

Mais je ne vous ai pas encore parlé des personnages !! Ivy est donc une jeune lycéenne, assez banale dans le genre : elle est mignonne, a 2 super copines : l'une qui adore écrire et l'autre qui cherche absolument un mec, elle a une phobie, et pour finir elle travaille dans une petite boutique. Sa vie de famille en revanche est plus compliquée depuis le remariage de sa mère avec un homme riche dont le fils étudie au même endroit qu'elle (et qui n'est pas toujours agréable !). Cela reste un profil assez type quand on y pense, mais du coup on s'identifie assez vite à Ivy. Tristan, lui, c'est LE cliché du beau mec du lycée avec qui toutes les filles voudraient sortir, et il pratique la natation. Problème ? Elle ne semble pas s'intéresser à lui le moins du monde, alors que lui est amoureux d'Ivy ! (et là, le coup du "Ivy partage ses sentiments" dans le résumé, va falloir m'expliquer..)

Les personnages secondaires m'ont bien plu dans l'ensemble : Philip le petit frère d'Ivy est adorable, Susan et Beth ont chacune leur caractère bien défini et Gregory, sous ses airs de méchant garçon semble cacher quelque chose. Il m'intrigue plus que je ne l'ai détesté en tout cas.

Petit point sur l'écriture d'Eizabeth Chandler : sa plume est fluide et visuelle, ce qui rend la lecture rapide, d'autant plus qu'elle vise un lectorat assez jeune. C'est donc positif. Toutefois un détail m'a horripilée durant toute ma lecture : quasiment à chaque phrase, on voyait le prénom "Ivy" à tel point qu'à la fin je ne pouvais plus le voir en peinture ! J'aurai aimé que l'auteur utilise des pronoms ou des COD pour désigner son personnage, ce qui aurait été beaucoup plus agréable pour le lecteur.

Malgré tout, je suis contente d'avoir enfin pu découvrir cette histoire sur les anges (faut-il rappeler que cette série est sortie alors que tout le rayon fantastique jeunesse ne proposait à cette époque-là presque QUE des histoires de vampires ? Les anges, ça change !) et je donnerai sa chance au tome 2 au vu de la tournure que prennent les événements à la fin de celui-ci. Mais je suis profondément déçue du résumé, qui gâche vraiment le plaisir de découvrir le livre et qui est en plus mal formulé, induisant le lecteur en erreur.

3 mai 2015

Sœurs Sorcières - Livre 2

Jessica Spotswood 
Edition : Nathan
Genre : Fantastique Jeunesse
15,90  ____ 436 pages
Paru en France en 2014

Pour protéger ses sœurs, Cate a dû quitter son fiancé et rejoindre l'Ordre des Sœurs. Le cœur déchiré, elle commence une nouvelle vie, entourée de sorcières qui voient en elle l’Élue de la prophétie, la sorcière la plus puissante de tous les temps. Certaines lui demandent même de prendre la tête d'une guerre ouverte contre les Frères. Cate résiste, refusant de recourir à la violence. Mais sa sœur Maura arrive bientôt au couvent et semble, elle, prête à tout pour renverser l'Ordre des Frères...
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Note : 8,5/10. Une suite largement à la hauteur du premier tome !
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Qu'en penses-tu, Erenella ?

C'est en octobre dernier que j'ai lu ce livre, les détails ne sont donc plus vraiment très frais dans ma tête mais je me souviens avoir adoré cette suite ! Malheureusement cette chronique ne sera pas aussi détaillée que je l'aurais voulue, je vais quand même faire de mon mieux pour revenir sur l'essentiel.

On retrouve Cate, un personnage haut en couleur, une héroïne comme je les aime ! Sa psychologie bien développée en fait un personnage marquant. Mature, proche de ses soeurs, elle fait passer la sécurité de sa famille en premier. Ses choix parfois douloureux m'ont beaucoup touchée. Et comme ce tome prend une tournure bien différente du premier en avançant fondamentalement dans la mythologie et l'histoire, l'addiction à la série se fait vraiment ressentir ! Cate, c'est la force de cette trilogie selon moi.

Maura et Tess, les deux autres sœurs prennent davantage de place aussi dans ce tome. Le fait que le trio soit très différent m'a plu justement parce qu'elles n'ont pas la même vision des choses et leur maturité se fait ressentir de manière très différente.

Les trois jeunes femmes évoluent dans un endroit différent du premier tome. Cela apporte un air de fraîcheur à l'histoire. On est happés dedans et on ne peut s'empêcher de redouter un piège ou une trahison de la part d'un de ses habitants. D'autant plus que Cate a autre chose à penser !

Le domaine de la magie et de la sorcellerie étant quelque chose qui me plaît depuis longtemps, je dois avouer que cette série répond à chacune de mes attentes. On avance beaucoup dans cette suite, avec des révélations, du suspens, bref : c'est une très bonne suite et j'attend impatiemment de lire le troisième tome !

Il m'est impossible de vous livrer une chronique digne de ce nom, aussi je préfère m'arrêter là. Mais j'ai le sentiment que ce livre est un coup de cœur, comme on en a parfois l'impression quand on parle d'un livre qui nous a plu et marqué, même 6 mois plus tard et avec du recul. Il me tarde de découvrir la suite et surtout la fin de cette série !

29 avr. 2015

Nom de code : Black Bird - Tome 1 : Cours ou meurs


Auteur : Anna Carey
Edition : Bayard
Genre : Jeunesse, Thriller
Prix : 15,90 _ Pages : 280
Paru en France en 2015

Résumé :
Liste des choses que je sais :
Je suis à Los Angeles
Je me suis réveillée sur les voies du métro à la station Vermont-Sunset
Je suis une fille et j'ai de longs cheveux noirs
J'ai un oiseau et un code (FNV02198) tatoués sur le poignet droit
Je suis en fuite
Des gens essaient de me tuer


Qu'en penses-tu, Erenella ?


Je tiens à avant tout à remercier une fois encore les éditions Bayard pour la découverte de ce livre. Si on veut aborder rapidement la question de l'objet-livre je dirais que les pages rouges attirent directement le regard, la couverture attire elle aussi par son côté mystérieux et pour peu que l'on ai envie de saisir le roman pour en découvrir le résumé, ce dernier achève de nous interpeller. En somme, c'est réussi !

Le premier tome de cette nouvelle série, c'est juste une petite bombe qui explose entre vos mains et renouvelle le genre grâce à un procédé finalement assez simple quand on y pense : l'emploi de la seconde personne du singulier pour raconter une histoire. Et croyez-moi, ça change à la fois notre façon de lire et de s'immerger dans un livre, d'autant plus que celui-ci est bourré d'action ! Le personnage féminin du résumé, c'est nous. On fuit autant qu'elle et on tâche de retrouver notre identité. On se demande si les alliés que l'on rencontre sont vraiment fiables, si on va finir par se rappeler qui on est vraiment et trouver l'identité de ceux qui nous veulent du mal. A moins que ce soit nous qui ayons commis un crime ?.. On doute constamment et on cherche des indices avec le personnage féminin. Ensemble. Parce qu'on est indissociables.

Plongée dans cette atmosphère oppressante et quasi constante j'ai enchaîné les pages à une vitesse folle ! Mais paradoxalement le fait que le personnage ne connaisse pas son identité n'aide pas beaucoup à ce que l'on s'attache à elle au premier abord. Si on ajoute à cela l'emploi du pronom "tu", assez déstabilisant au début parce que l'on doit partager l'esprit et les actions de quelqu'un d'inconnu, il se peut que l'on n'adhère pas (mais il faut persévérer, ça vaut le coup). Pour pallier à ce problème, les chapitres sont courts et nous permettent ainsi de reprendre notre souffle avant de repartir de plus belle dans l'action.

Black Bird est un roman dans lequel mille questions affluent dès le début dans notre esprit (forcément, se réveiller sur une rame de métro complètement amnésique, ça donne de quoi se poser des questions sur soi et son état de santé, non ?!) mais on s'en pose davantage en découvrant nos poursuivants. Et les réponses arrivent très tardivement, voire un peu trop selon moi parce qu'avec tous les éléments dont on dispose à un moment donné on a clairement le temps de voir venir les choses. C'est dommage et ça casse un peu le suspens. Mis à part ça, le final a su retenir mon attention et je ne l'ai pas vu venir ! Je suis donc partante pour découvrir le tome 2 qui sortira en février 2016.

N'hésitez pas à vous rendre sur le blog Faismoipeur pour en savoir plus !

12 mars 2015

♦ Eleanor

Holly Black 
Edition : Bayard
Genre : Conte Jeunesse
13,90  ____ 277 pages
Paru en France en 2014

Certains jeux peuvent s'avérer dangereux...

Zach, Poppy et Alice partagent une passion : les jeux de rôle avec des figurines. Ils ont inventé un monde à eux, peuplé de pirates, de cruelles sirènes, de voleurs et de trésors. Ce monde est dirigé par la Sublime Reine, incarnée par une inquiétante poupée de porcelaine qui trône derrière une vitrine chez Poppy et qui semble tout observer à travers ses paupières closes.
Or, un jour, un incident pousse Zach à arrêter le jeu. La nuit suivante, la poupée se réveille et se confie à Poppy : elle a jadis été fabriquée avec les cendres d'une fillette nommée Eleanor, et elle exige d'être enterrée avec les siens, sinon les trois amis ne connaîtront jamais le repos...



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Note : 7,75/10. Une super histoire pour célébrer Halloween !
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Qu'en penses-tu, Erenella ?

C'est avec beaucoup de retard que je publie ma chronique d'Eleanor, un roman jeunesse qui m'a plu dans son ensemble (surtout quand on le lit en période d'Halloween :P), bien que certains détails dans la construction du livre m'aient un peu dérangée en cours de lecture.

Tout d'abord il me faut remercier les éditions Bayard pour l'envoi de ce livre en septembre dernier. Bien que la couverture ne m'ai pas plue au premier abord, le résumé a su m'interpeller tout de suite. Je décidai donc d'attendre octobre, mois d'Halloween, plus propice aux histoires qui font peur pour découvrir ce roman jeunesse prometteur.

On entre rapidement dans le vif du sujet en découvrant dès les premières lignes les 3 personnages : Poppy, la plus intrépide du trio et aussi la plus jeune, Alice, la plus posée et réfléchie et enfin Zach, le garçon que l'on sent mûrir petit à petit. Ils m'ont plu chacun à leur manière : de part leur différence de caractère marquante, ce sont trois facettes de la pré-adolescence que nous présente Holly Black, tant du point de vue masculin que féminin donc. Cette période assez courte et néanmoins complexe de la vie va les amener à se poser des questions nouvelles et à envisager le monde qu'ils connaissent autrement, notamment en se demandant : à partir de quand sommes-nous trop âgés pour jouer avec des figurines ? Pourquoi untel ou untel a l'air de se comporter différemment depuis quelques temps ? Eh bien parce qu'il ou elle grandit. Et c'est une période délicate à laquelle on ne comprend pas tout.

Holly Black a non seulement le don de créer des personnages avec une psychologie bien développée mais aussi celui de raconter une histoire effrayante : outre les centaines d'histoires que le trio se sont racontées avec leurs figurines, celle qu'ils ont baptisé la Sublime Reine, une poupée de porcelaine qui trône dans le salon de Poppy, va réellement venir parler à cette dernière une nuit. Rien que ça ! Passé ce détail dérangeant, ils vont se lancer dans une aventure palpitante orchestrée par Poppy elle-même.

Et c'est là que j'ai trouvé un petit point négatif dans la construction du roman : on se base toujours sur Zach grâce au point de vue omniscient choisi par l'auteur. On est témoin de ses doutes, ses peurs, ses joies, et on ne fait qu'observer les réactions d'Alice et Poppy. J'aurai préféré une narration différente, passer d'un personnage à l'autre au lieu d'être toujours centrée sur le même. Mais j'ai compris à la fin pourquoi Holly Black a choisi de nous raconter son histoire de cette façon. Malheureusement mon incompréhension ne m'a pas confortée pleinement dans ma lecture, et c'est bien le seul reproche que je peux faire.

L'histoire m'a tiré quelques frissons, je l'avoue, et lire ce livre 5 ans plus tôt juste avant de me coucher m'aurait carrément fait flipper trouillarde comme je suis ! J'ai peut-être trouvé la fin trop rapide et facile, mais je me suis rappelé que ce livre était destiné à un jeune pubic. C'est donc en somme un excellent roman jeunesse, bien construit et marquant grâce aux personnages très attachants.

14 janv. 2015

♦ Miss Peregrine et les enfants particuliers - Tome 2 : Hollow City

Ransom Riggs
Edition : Bayard
Genre : Fantastique Jeunesse
16,90  ____ 502 pages
Paru en France en 2014

Les enfants particuliers sont désemparés : Miss Peregrine, changée en oiseau, est prisonnière de son état, suite à l’attaque des Estres, des âmes damnées. Ils n'ont plus qu'un espoir : trouver une Ombrune susceptible de redonner à la directrice de l'orphelinat sa forme humaine.

Après avoir essuyé une tempête entre Cairnholm et le continent, le petit groupe d'enfants échoue sur une rive de Grande-Bretagne, en 1940, alors que la Seconde Guerre Mondiale fait rage. Aussitôt pris en chasse par des Estres déguisés en soldats, ils se réfugient in extremis dans une boucle temporelle. Là, vit une curieuse ménagerie d'animaux singuliers. Parmi eux, Addison, un chien parlant, leur apprend que Miss Wren, la dernière Ombrune en liberté est partie libérer ses soeurs à Londres. Il devient urgent pour les enfants particuliers de rejoindre la capitale...
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Note : 7,5/10. Une bonne suite, pleine de suspens et de nouveautés.
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Qu'en penses-tu, Erenella ?

Avant tout je tiens à remercier chaleureusement les éditions Bayard pour l'envoi de ce livre, qui n'est autre que la suite de mon gros roman coup de foudre de 2013 ! J'avais hâte de retrouver Jacob et les enfants particuliers, hâte de renouer avec l'atmosphère si particulière de l'Angleterre historique, et surtout hâte de découvrir la suite des aventures écrites par Ransom Riggs, étant donné le suspens qui régnait à la fin du tome précédent !

J'ai avant toute chose retrouvé le même plaisir à manier l'objet-livre, tout aussi magnifique que son prédécesseur : une couverture intrigante, une quatrième de couverture alléchante, des pages imprimées dans les tons marrons et la lourdeur du livre qui promet un bon moment de lecture gourmande. Et puis les photos qui font l'originalité du livre sont encore une fois présentes, et encore plus belles et surprenantes !

 C'est après cette inspection visuelle que je me suis lancée dans la suite des aventures de Jacob et ses amis, une aventure encore plus surprenante de par le long voyage que les enfants entreprennent. Un voyage qui m'a toutefois tantôt plu, tantôt ennuyée. Cela m'a plu parce que nous découvrons de nouveaux personnages qui apportent une certaine fraîcheur à l'histoire, mais Ransom Riggs a aussi pu développer certains personnages présents dans le tome 1. Cet aspect du livre m'a beaucoup plu, parce qu'on découvre ainsi une nouvelle facette de certains des personnages (en plus de Jacob et Emma). On obtient également certaines réponses à nos questions, ou du moins des pistes, et j'ai encore une fois pu admirer l'imagination débordante de Ransom Riggs !

La psychologie de ces enfants livrés à eux-mêmes est selon moi très bien écrite. Ils se rendent compte de leur condition, sont parfois démunis mais ne manquent pas moins de courage. Leurs différences d'âge nous permet de voir que chaque enfant a ses angoisses à des niveaux différents.

Mais j'ai pu m'ennuyer à certains moments, estimant certains passages (courts, mais quand même) inutiles. Et je n'ai sans doute pas pu avoir le coup de cœur comme j'ai pu l'avoir pour le tome 1 parce que cette suite change beaucoup du premier livre, notamment à cause de son rythme beaucoup plus soutenu. Dans la plupart des cas cela plaît, mais je suis difficile : j'étais restée attachée à Cairnholm, et le changement de décors ici est trop brutal pour moi :P

Mais j'ai globalement été satisfaite de l'ensemble du roman, et la fin a retenue mon attention : il va encore une fois me falloir la suite ! Je pense que l'on en apprendra encore davantage sur Jacob et sa particularité, ce qui est mon attente principale.

Cette série est typiquement le genre de celles que l'on aimerait découvrir au collège/lycée... ou plus ! Un bel objet-livre dans la bibliothèque, des personnages hauts en couleur, des photos qui rendent la lecture plus interactive, et une aventure qui ne cesse de surprendre. Je tire encore une fois mon chapeau à Ransom Riggs pour son imagination qui m'emmène loin, très loin pendant la lecture !

12 janv. 2015

C'est l'heure du bilan ! (Septembre 2014)

LÉGENDE : 
♥ : coup de coeur 
P : lu pour un partenariat /auteur
LC : lu pour une lecture commune

Un tout petit bilan ce mois à cause du rythme scolaire à reprendre. Je n'ai finalement lu que le partenariat, qui était la priorité.

Les livres lus :


> Les filles bien n'avalent pas de Marie Minelli

Les acquisitions :

Ce mois-ci j'ai reçu un partenariat et 2 gains après avoir participé à des concours *chance*. Aucun achat, et ça, ça fait non seulement du bien au porte-monnaie mais aussi à la PAL !


> Les filles bien n'avalent pas de Marie Minelli
Oscar Pill - Tome 1 : La révélation des Médicus de Eli Anderson
> Le baiser de l'ange d'Elizabeth Chandler

Et pour le mois d'octobre, quelles sont les lectures que tu as prévu de faire, Erenella ?

Octobre est pour moi synonyme d'Halloween, je vais donc m'amuser à sortir de ma PAL tous les livres qui font frissonner de peur et d'angoisse. A commencer par Eleanor et Miss Peregrine 2. Je lirais probablement aussi Soeurs Sorcières - tome 2 afin d'avancer dans les sagas !

Et vous, quel est votre bilan de ce mois ?

BONNE LECTURE A TOUS !

♦ Les filles bien n'avalent pas

Marie Minelli 
Edition : La Musardine
Genre : Le sexe qui rit
5,90  ____ 128 pages
Paru en France en 2014


" Les filles bien ne couchent pas le premier soir ", " les filles bien ne disent jamais de gros mots ", " les filles bien n′avalent pas "... Ça, c′est ce que la société, les magazines féminins, votre mari, votre mère (ou pire : votre belle-mère) essayent de vous inculquer. Marie Minelli démonte ici un par un, à grand renfort de témoignages, de quiz, de tests et avec beaucoup d′humour, les clichés liés à la sexualité féminine. Bienvenue dans la VRAIE VIE SEXUELLE DES FILLES, celle dont on ne parle ni dans les romances érotiques, ni dans les magazines, ni dans les films porno... Arrêtons de prendre le sexe trop au sérieux et de nous imposer des règles édictées par des journalistes pseudo-sexologues. JOUIR et RIRE, voilà notre programme drôlement subversif ! Passionnée par le traitement médiatique de la sexualité des gens en général et des femmes en particulier, chroniqueuse et blogueuse, Marie Minelli a publié Sexe, mensonges et banlieues chaudes, des nouvelles érotiques et plusieurs guides, dont Osez... les sexfriends et Osez... réussir votre divorce.
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Note : 6/10. Deuxième livre lu de la collection, deuxième avis mitigé.
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Qu'en penses-tu, Erenella ?

Je remercie encore une fois La Musardine pour l'envoi de ce livre. Toutefois je confirme : les lectures à caractères sexuels ne m'inspirent pas beaucoup, en particulier les livres de cette collection que je ne trouvent pas particulièrement drôles (ce qui est dommage pour une collection humoristique). Non que je sois extrêmement prude et que le contenu du livre me choque, simplement je ne suis pas sensible à ce genre d'humour.

Sont ici recensés une foule de clichés sur la femme et sa sexualité (à confirmer ou à infirmer, c'est selon), le but étant de les démonter un à un. Même si Marie Minelli y parvient la plupart du temps, il m'a semblé qu'il y avait toutefois des généralités faites trop rapidement. A noter que le livre peut aussi faire office de "guide sexuel" pour ceux qui veulent apprendre et comprendre le sexe féminin, donc le fait que toutes les femmes semblent mises dans le même sac n'est pas forcément une bonne idée.

J'ai apprécié la mise en forme des clichés : des photos avec des petites phrases cyniques, des commentaires de femmes, des quiz... Le tout étant aéré grâce à différentes tailles et polices d'écriture , la lecture se fait très rapidement et facilement.

Selon moi ce livre est moins vulgaire et plus sympathique que le précédent que j'ai pu lire de cette collection (Le bêtisier des sites de rencontres, qui lui était franchement bête et méchant), ce qui me fait relativiser mais je reste quand même mitigée sur ce livre, parce qu'il reste très cru par moments. Certes, j'ai davantage souri, mais je ne retiendrais pas longtemps ce bouquin.

Malgré cet avis personnel mitigé, je peux quand même conseiller ce livre à ceux qui aiment l'humour et les clichés sur un sujet type, ou qui veulent tout simplement en apprendre plus sur la sexualité des femmes. Il est agréable et rapide à lire, ce qui est un bel atout.